L’Agence de régulation des télécommunications du Cameroun s’ouvre à vous par ce site. C’est la manifestation d’une volonté d’établir une communication permanente, de jeter un pont d’échange avec les différents partenaires, de poursuivre sans relâche une régulation concertée et efficace du secteur des télécommunications. Avec la libéralisation engagée depuis une dizaine d’années, ce secteur connaît un dynamisme sans précédant. Il est devenu un levier majeur de l’investissement et de la croissance de l’économie camerounaise. |  Jean Louis BEH MENGUE | Depuis son démarrage effectif, l’Agence justifie sa raison d’être la cheville ouvrière du développement harmonieux d’un secteur concurrentiel, compétitif et en plein essor. En effet, avec la fulgurante expansion de la téléphonie mobile, le parc des abonnés dépasse les quatre millions en 2007. Le taux de couverture nationale dépasse les 45% et le taux de pénétration de la téléphonie avoisine les 15%. Du point de vue économique, le chiffre d’affaire cumulé des opérateurs dépasse les 300 milliards de Fcfa pour un secteur qui emploie directement 3200 personnes et génère plus de dix mille emplois induits pour des investissements de près de 90 milliards de Fcfa. Concernant la régulation, en plus des tâches de routine telles que l’instruction des demandes d’autorisations, d’agréments et d’homologations d’équipements, l’activité s’est notamment exercée avec : La mise en service d’un plan de numérotation à 7 chiffres en octobre 2001 puis à huit chiffres le 1er juin 2007 ; L’approbation méthodique des catalogues d’interconnexion des opérateurs de téléphonie qui favorise une baisse progressive des tarifs ; L’organisation de la planification des bandes de fréquences, les conditions d’exploitation, et l’acquisition d’une station mobile de contrôle du spectre et du système Q voice pour la couverture et la qualité de service ; La publication d’un annuaire universel des abonnés et la sensibilisation permanente des consommateurs ; Le règlement impartial des litiges entre différents opérateurs et exploitants. La signature d’un accord-cadre sur le partage des infrastructures…
En réalité, dans cette ferme volonté de réguler, c'est-à-dire de faciliter la mise en place d’un marché concurrentiel et attractif, l’Agence ne ménage aucune initiative pour trouver des solutions aux problèmes liés aux évolutions économiques et technologiques actuelles, la réflexion porte, entre autres sur : Les nouveaux régimes d’interconnexion ; L’amélioration de la qualité de service ; Le développement d’Internet à des coûts avantageux ; La question du segment spatial ; L’organisation du service universel.
Interactif, ce site est le symbole de la porte ouverte, de la disponibilité permanente de l’Agence. Jean Louis BEH MENGUE | |
|
Dernière mise à jour : ( 25-08-2008 )
|